(bouton numéro 2 sur les ordinateurs de vote).
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires


CORBEIL-ESSONNES, Essonne (Reuters) - Patrick Pelloux, président de l'Association des médecins urgentistes (Amuf), a annoncé dimanche qu'il voterait pour Ségolène Royal au second tour de l'élection présidentielle.
Le docteur Pelloux, qui avait alerté l'opinion publique lors de la crise sanitaire liée à la canicule de l'été 2003, a apporté son soutien à la candidate du PS lors d'une visite en sa compagnie dans un centre médical public à Corbeil-Essonnes (Essonne).
"A titre personnel (…) j'ai voté François Bayrou au premier tour et je voterai Ségolène Royal au deuxième parce que je crois que le renouveau que vous affichez et l'attachement que vous affichez au service public et aux valeurs que je développe sont vraiment un élément important et je tiens à saluer votre action", a-t-il déclaré à Ségolène Royal.
Il a expliqué à la candidate de gauche que seulement 45% des 350 millions d'euros promis lors du plan canicule après l'été 2003 avaient été versés.
"On a l'impression que 2003 n'a pas existé", a-t-il ajouté, soulignant que "les conditions de travail s'aggravent de manière considérable" à l'hôpital public.
A ses côtés, Ségolène Royal a déclaré que "l'hôpital public fait partie des valeurs fondamentales de la République".
"Avec moi, la santé publique et l'hôpital public retrouveront leurs moyens, les personnels seront reconnus et valorisés et il y aura pour les personnes âgées une garantie d'accès aux soins en grande proximité".
Interrogée par Reuters, elle a précisé : "Non seulement il faudra cesser de fermer des lits mais il faudra en ouvrir dans les services qui en ont besoin et, surtout, il faudra recruter du personnel et former du personnel en liaison avec les organisations de médecins".
"Pendant qu'il en est temps, la LDH appelle les électeurs à choisir la solidarité et non la peur, le respect et non les menaces, l'égalité et non les discriminations", dit l'association dans un communiqué.
Selon elle, l'élection de Nicolas Sarkozy constituerait "un cauchemar" et une régression démocratique.
"Nous ne voulons pas d'une démocratie muselée qui, parce qu'elle laisserait sur le bord de la route des millions de personnes, attiserait le communautarisme, le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie et ouvrirait la voie aux révoltes sociales", écrit la LDH.
On pourra se raconter tout ce qu’on veut, mais si jamais Nicolas Sarkozy est élu le 6 mai prochain, ce ne sera pas parce que Ségolène Royal a des défauts ou parce que François Bayrou a semé la confusion. Cela n’arrivera que si une majorité des électeurs qui expriment leur vote choisissent Nicolas Sarkozy.
C’est à ceux qui sont susceptibles de le faire que je m’adresse. Je vous lis souvent (dans les forums de discussion) et je vous écoute parfois. Peut-être ce texte circulera-t-il jusqu’à vous.
Pour lire la suite, cliquez ici.| Janvier 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | 31 | |||||||||
|
||||||||||
Commentaires