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Le Comité de soutien dagovéranien à Ségolène Royal la candidate du Parti Socialiste et de la Gauche Rassemblée(PRG-MRC)

Alexis GIRSZONAS(Président du Comité de Soutien dagovéranien à Ségolène Royal)

Michel BUSSENAULT(Conseiller Municipal-Président du groupe des élus Ville d'Avray Alternative)

Caroline GAUVAIN(Conseillère Municipale-groupe Ville d'Avray Alternative)


Alain DESMERGERS(Conseiller Municipal-groupe Ville d'Avray Alternative)

Patrick MAIRE DU POSET

Cette liste est actuellement en cours d'élaboration.

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Jeudi 15 mars 2007 4 15 /03 /2007 19:33
Son projet? Une France des inégalités, repliée sur elle-même et livrée aux lois du marché.

Voici une tribune publiée dans le quotidien Libération

Ce que Sarkozy nous prépare par Martine Aubry, maire de Lille, secrétaire nationale du PS en charge des affaires sociales, membre du pacte présidentiel de Ségolène Royal

Nicolas Sarkozy a beau nous dire qu'il a changé, apparaître comme ayant abandonné son activisme frénétique, qui n'a d'ailleurs eu aucun effet concret pour les Français, comme on l'a vu pour la sécurité, le pouvoir d'achat ou la Corse. Il a beau avoir transformé ses propos excessifs en un ton de doux contradicteur, son projet, ses priorités, désormais connues, confirment ce que nous savions. Fini les références à Jaurès et Blum. Son projet est bien celui de la régression sociale, de la loi du plus fort et des plus riches, et du repli craintif sur soi. Quelques exemples suffisent à le démontrer.
Le vrai projet de Nicolas Sarkozy, c'est celui d'une France qui livre les salariés aux lois du marché. Nicolas Sarkozy ne cache plus où il puise désormais ses idées : au Medef. Au point d'employer exactement les mêmes mots que ses mentors. Dernière proposition en date, «puisque le divorce par consentement mutuel est autorisé depuis 1975», nous dit aujourd'hui le candidat de l'UMP, comme hier la présidente du Medef, il faudrait autoriser la rupture du contrat de travail par consentement mutuel. C'est oublier que le rapport de force entre un employeur et son employé est totalement déséquilibré en défaveur du second. Le droit du travail n'a pas été inventé pour le seul plaisir d'entraver les entreprises mais pour corriger ce déséquilibre. Peut-on parler de libre consentement quand pèse sur soi la menace du chômage ? C'est la porte ouverte à toutes les pressions, aux licenciements en catimini.
Cette dernière proposition vient s'ajouter à d'autres qui mettront à bas notre droit du travail hérité de deux siècles de combats ouvriers. A qui fera-t-on croire que le «contrat de travail unique», que propose Nicolas Sarkozy pour remplacer les CDI et les CDD, n'est autre, en réalité, qu'un CPE pour tous, c'est-à-dire des périodes d'essai à rallonge, des licenciements sans motif et sans préavis ? Entendra-t-on bientôt Nicolas Sarkozy nous dire, comme l'a déjà fait sa muse du Medef, qu' «après tout, l'amour est éphémère, pourquoi pas le contrat de travail» ? 
Que dire de ses propositions sur les heures supplémentaires ? «Je veux que les 35 heures soient non plus un plafond mais un plancher», nous dit-il. Argument totalement fallacieux puisque, précisément, la durée légale à 35 heures n'interdit en rien de faire des heures supplémentaires (aujourd'hui jusqu'à 180 heures par an, soit 4 heures par semaine, et parfois plus, dans certaines branches professionnelles). Non, ce qu'il veut en réalité et, en tout cas, ce à quoi nous mèneront les mesures qu'il propose, c'est la banalisation des heures supplémentaires. Belle victoire du Medef, parce que les heures supplémentaires, chacun le sait, sont des heures entièrement décidées par l'employeur. Libre à lui de les accorder ou de les imposer à Pierre, Farid ou Jacqueline et de les retirer du jour au lendemain sans préavis, sans motif. Elles ne donneront pas lieu non plus à cotisations sociales, donc ni droit à retraite ni à indemnités en cas de maladie. Enfin, comment ne pas évoquer les conséquences sur le chômage ? L'heure de travail est aujourd'hui 25 % plus chère lorsqu'elle est sous forme d'heure supplémentaire que pour une embauche. Les exonérations promises par Nicolas Sarkozy rendraient les embauches 40 % plus chères que les heures supplémentaires : par exemple, à 1,5 smic, l'heure supplémentaire coûterait 12 euros contre 17 euros/heure pour l'embauche. Croit-on que les entreprises hésiteraient un instant ? Croit-on que cela sera sans effet sur le chômage ?
Le vrai projet de Nicolas Sarkozy, c'est aussi une France qui creuse les inégalités. Là encore, il tente d'avancer masqué mais les Français ne doivent pas être dupes. Après avoir soutenu un gouvernement qui a accordé à 20 % des Français les plus riches 80 % des baisses d'impôts et endetté la France de manière considérable, cette politique va être accélérée par lui. Son bouclier fiscal de 50 % sera sans effet pour la plupart des Français mais conduira à la suppression, de fait, de l'impôt sur les grandes fortunes (puisque leurs impôts ­ hors ISF ­ et CSG se situent à ce niveau de 50 %). Que dire aussi de l'exonération quasiment totale des droits de succession quand on sait les sommes considérables qui sont déjà déductibles ? Quid du non-remplacement d'un départ en retraite sur deux ? Cela signifie inéluctablement, parce que c'est là que se situe le gros des effectifs, moins d'emplois dans les écoles, dans les hôpitaux, moins de services publics dans les zones rurales... qui sont autant de remparts contre les inégalités de toute nature, sociales comme territoriales.
Le vrai projet de Nicolas Sarkozy, c'est enfin celui d'une France repliée sur elle-même. Qui considère l'immigration comme une menace pour l'identité de la France, au point qu'il faudrait un «ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale» pour circonvenir cette menace. Qui refuse le regroupement des familles et expulse sans vergogne jusqu'aux enfants scolarisés dans les écoles de la République. Qui n'a d'autres messages à adresser à la France issue de l'immigration que le slogan «Quand on n'aime pas la France, on la quitte», sous-entendu, «Vous n'aimez pas la France, quittez-la», qui qualifie ses enfants de «racaille» et véhicule des clichés aux relents détestables («Les moutons qu'on égorge dans les baignoires») .
La France de M. Sarkozy n'est pas celle que l'on aime et n'est pas celle qu'aiment les Français et tous ceux qui attendent, dans le monde, son message. Notre identité, c'est celle de la France des Lumières et des droits de l'homme. La France, cette république qui porte haut ses valeurs de justice, de progrès et de tolérance. La France qui a mis sur pied le meilleur système de santé, aux dires mêmes de l'Organisation mondiale de la santé. La France de la sécurité sociale ­ santé, famille, retraite. La France qui défend l'exception culturelle. La France des chercheurs et des créateurs. La France du TGV, d'Airbus, d'EDF-GDF, de France Télécom... La France qui a fondé l'Europe et se bat pour la paix et pour un autre rapport entre le Nord et le Sud.
Ce sont bien deux modèles de société qui s'affrontent lors de cette élection présidentielle majeure pour notre pays. Que l'on veuille bien entendre les propositions de Ségolène Royal sur l'éducation, sur l'emploi, sur le logement, sur la sécurité, sur l'environnement, sur l'Europe, sur nos institutions, c'est cette France-là qui s'y trouve. Une France qui cherche à proposer, à elle-même comme au monde, une société qui tourne le dos au libéralisme financier créant ici et partout des inégalités inacceptables. La France qui lutte contre toutes les formes d'intégrisme et de conservatisme. Bref, une France juste et forte, ouverte et généreuse, écoutée et respectée, que seule peut incarner notre candidate Ségolène Royal. N'oublions pas que les Français ne se sont jamais sentis aussi bien dans l'histoire que lorsque la France a défendu haut et fort ses valeurs de solidarité et de tolérance, valeurs auxquelles nous croyons fortement et qui constituent notre identité.
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Dimanche 18 mars 2007 7 18 /03 /2007 21:17
Nous reprenons ici l'intégralité de la tribune reprise par le quotidien Le Monde qu'avait écrite en 1985 l'historien Fernand Braudel aujourd'hui décédé. Il livre ici sa conception de ce qu'est l'identité nationale. Autant dire que le candidat de l'UMP ne comprend rien et encore c'est un euphémisme!

Je crois que le thème de l'identité française s'impose à tout le monde, qu'on soit de gauche, de droite ou du centre, de l'extrême gauche ou de l'extrême droite. C'est un problème qui se pose à tous les Français. D'ailleurs, à chaque instant, la France vivante se retourne vers l'histoire et vers son passé pour avoir des renseignements sur elle-même. Renseignements qu'elle accepte ou qu'elle n'accepte pas, qu'elle transforme ou auxquels elle se résigne. Mais, enfin, c'est une interrogation pour tout le monde.

II ne s'agit donc pas d'une identité de la France qui puisse être opposée à la droite ou à la gauche. Pour un historien, il y a une identité de la France à rechercher avec les erreurs et les succès possibles, mais en dehors de toute position politique partisane. Je ne veux pas qu'on s'amuse avec l'identité.

Vous me demandez s'il est possible d'en donner une définition. Oui, à condition qu'elle laisse place à toutes les interprétations, à toutes les interventions. Pour moi, l'identité de la France est incompréhensible si on ne la replace pas dans la suite des événements de son passé, car le passé intervient dans le présent, le "brûle".

C'est justement cet accord du temps présent avec le temps passé qui représenterait pour moi l'identité parfaite, laquelle n'existe pas. Le passé, c'est une série d'expériences, de réalités bien antérieures à vous et moi, mais qui existeront encore dans dix, vingt, trente ans ou même beaucoup plus tard. Le problème pratique de l'identité dans la vie actuelle, c'est donc l'accord ou le désaccord avec des réalités profondes, le fait d'être attentif, ou pas, à ces réalités profondes et d'avoir ou non une politique qui en tient compte, essaie de modifier ce qui est modifiable, de conserver ce qui doit l'être. C'est une réflexion attentive sur ce qui existe au préalable. Construire l'identité française au gré des fantasmes, des opinions politiques, ça je suis tout à fait contre.

Le premier point important, décisif, c'est l'unité de la France. Comme on dit au temps de la Révolution, la République est "une et indivisible". Et on devrait dire : la France une et indivisible. Or, de plus en plus, on dit, en contradiction avec cette constatation profonde : la France est divisible. C'est un jeu de mots, mais qui me semble dangereux. Parce que la France, ce sont des France différentes qui ont été cousues ensemble. Michelet disait : c'est la France française, c'est-à-dire la France autour de Paris, qui a fini par s'imposer aux différentes France qui, aujourd'hui, constituent l'espace de l'Hexagone.

La France a dépensé le meilleur de ses forces vives à se constituer comme une unité ; elle est en cela comparable à toutes les autres nations du monde. L'oeuvre de la royauté française est une oeuvre de longue haleine pour incorporer à la France des provinces qui pouvaient pencher de notre côté mais avaient aussi des raisons de ne pas désirer être incorporées au royaume. Même la Lorraine en 1766 n'est pas contente de devenir française. Et que dire alors des pays de la France méridionale : ils ont été amenés dans le giron français par la force et ensuite par l'habitude.

II y a donc dans l'identité de la France ce besoin de concentration, de centralisation, contre lequel il est dangereux d'agir. Ce qui vous suggère que je ne vois pas la décentralisation d'un oeil tout à fait favorable. Je ne la crois d'ailleurs pas facile. Je crois que le pouvoir central est tel que, à chaque instant, il peut ramener les régions qui seraient trop égoïstes, trop soucieuses d'elles-mêmes, dans le sens de l'intérêt général. Mais c'est un gros problème.

La seconde chose que je peux vous indiquer, c'est que, dans sa vie économique, de façon curieuse, depuis la première modernité, la France n'a pas su réaliser sa prospérité économique d'ensemble. Elle est toujours en retard, pour son industrialisation, son commerce. Cela pose un problème d'ordre général. Et d'actualité, si cette tendance est toujours valable. Comme si, quel que soit le gouvernement, la France était rétive à une direction d'ordre étatique.

Or la seule raison que je vois qui soit une raison permanente est que l'encadrement capitaliste de la France a toujours été mauvais. Je ne fais pas l'éloge du capitalisme. Mais la France n'a jamais eu les hommes d'affaires qui auraient pu l'entraîner. Il y a un équipement au sommet, au point de vue capitaliste, qui ne me semble pas parfait. Nous ne sommes pas en Hollande, en Allemagne, aux Etats-Unis, au Japon. Le capitalisme est avant tout, pour moi, une superstructure et cette superstructure ne réussit pas à discipliner le pays jusqu'à sa base. Tant mieux peut-être ou tant pis, je n'en sais rien. Mais l'inadéquation de la France à la vie économique du monde est un des traits de son identité.

Dernier trait : la France ne réussit pas au point de vue économique ; elle réussit au point de vue politique de façon limitée parce qu'elle triomphe, précisément, dans ses propres limites. Toutes ses sorties en dehors de l'Hexagone se sont terminées de façon malheureuse, mais il y a un triomphe permanent de la vie française, qui est un triomphe culturel, un rayonnement de civilisation.

L'identité de la France, c'est ce rayonnement plus ou moins brillant, plus ou moins justifié. Et ce rayonnement émane toujours de Paris. Il y a aussi une centralisation très ancienne de la culture française. Bien sûr, il existe bien d'autres conditions : triomphe de la langue française, des habitudes françaises, des modes françaises, et, aussi, la présence, dans ce carrefour que la France est en Europe, d'un nombre considérable d'étrangers. Il n'y a pas de civilisation française sans l'accession des étrangers ; c'est comme ça.

Le gros problème dans le monde actuel est de savoir comment la société française réussira ou non à accepter ces tendances et à les défendre si nécessaire ; si vous n'avez pas, par exemple, une politique de rayonnement à l'égard de l'Europe et du monde entier, tant pis pour la culture française.

La langue française est exceptionnellement importante. La France, c'est la langue française. Dans la mesure où elle n'est plus prééminente, comme ce fut le cas aux XVIIIe et XIXe siècles, nous sommes dans une crise de la culture française. Avons-nous les moyens de remonter la pente ? Je n'en suis pas sûr, mais j'ai quelque espoir. L'empire colonial que nous avons perdu est resté fidèle à la langue française. C'est vrai aussi des pays de l'Est, de l'Amérique latine.

L'identité française relève-t-elle de nos fantasmes collectifs ? Il y a des fantasmes et il y a autre chose. Si j'ai raison dans ma vision de l'identité française, quels que soient nos pensées, nos fantasmes, il y a une réalité sous-jacente de la culture, de la politique de la société française. J'en suis sûr. Cette réalité rayonnera ou ne rayonnera pas, mais elle est. Pour aller plus loin, je vous dirai que la France a devant elle des tâches qu'elle devrait considérer avec attention, avec enthousiasme. Elle est devenue toute petite, non parce que son génie s'est restreint, mais en raison de la vitesse des transports d'aujourd'hui. Dans la mesure où, devenue toute petite, elle cherche à s'étendre, à agripper les régions voisines, elle a un devoir : faire l'Europe.

Elle s'y emploie, mais l'Europe s'est accomplie à un niveau beaucoup trop haut. Ce qui compte, c'est de faire l'Europe des peuples et non pas celle des patries, des gouvernements ou des affaires. Et ce ne sera possible que par la générosité et la fraternité.
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Mercredi 21 mars 2007 3 21 /03 /2007 19:33
Ségolène Royal a fait des propositions très claires en matière d'éducation. Elle souhaite établir une relation particulière avec le monde enseignant et nous souhaitons d'ailleus ici saluer son attitude très positive et très constructive.

Malheureusement, n'en déplaisent à certains, il semble que l'on ne puisse pas dire la même chose de tous les candidats et notamment de celui de l'UMP. Et oui, l'éducation ne se décrète pas, c'est une conviction forte et indestructible!

A ceux qui doutent, voici des preuves claires, nettes et précises sur l'action de ce gouvernement qui indique la manière de penser la question de l'éducation à droite.

I) Un délitement de la situation depuis que la droite est au pouvoir

La France ne consacre aujourd’hui que 5,8 % de son PIB aux dépenses publiques d’éducation, contre 7,6 % en Suède ou en Norvège (dernier rapport de l’OCDE sur l’éducation).

Depuis 2002, la France investit moins dans son école :

Suppression de 15 000 postes en deux ans,

5 000 suppressions de postes dans le PLF 2007 ;

– les 1000 postes d’enseignants supplémentaires prévus dans les collèges récemment labellisés « ambition réussite » ne seront pourvus que par redéploiement.

Gilles de Robien semble ignorer la situation et préfère s’occuper de querelles dépassées, entre autres sur l’apprentissage de la lecture (la méthode globale

est abandonnée depuis longtemps par la grande majorité des enseignants) ou le calcul mental.

Rappelons enfin que selon Jean-François Copé, un professeur certifié en fin de carrière gagne 4 100 euros nets par mois (or le salaire de 85 % des enseignants est de 2 500 euros en fin de classe normale), cela en dit long sur la méconnaissance des ministres de la droite sur la réalité qui est celle des enseignants et sur leur manque de considération pour cette profession.

II) Le flou programmatique de Nicolas Sarkozy cache mal

son mépris pour les enseignants

Son discours de Maisons-Alfort du 2 février révèle une fois encore une vision simpliste et réactionnaire de l’école. « Après mai 68, il ne s’est plus agi d’élever le niveau de chacun pour l’approcher le plus possible d’un idéal humain, mais

d’abaisser le niveau de l’école pour le mettre à la portée du plus grand nombre ! »

Nicolas Sarkozy chasse aussi sur les terres de la gauche pour gagner le vote des jeunes et des enseignants. À Angers, le 2 décembre 2006, il reprend par exemple à son compte la proposition de loi de Jean-Marc Ayrault de décembre 2005, proposition visant à réserver des places en classe préparatoire aux 6 % des meilleurs élèves de chaque lycée. « Je vous propose (…) que (nous donnions) le droit aux 5 % des meilleurs élèves de chaque établissement de rejoindre une classe préparatoire aux Grandes Écoles. » On ne peut pourtantqu’être dubitatif devant cette proposition, lorsqu’on sait que l’UMP (avec Nicolas Sarkozy) avait voté contre ce projet de loi.


2007

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Vendredi 23 mars 2007 5 23 /03 /2007 19:42
Aujourd'hui, Ségolène Royal la candidate du Parti Socialiste est pour la première fois, la première femme a pouvoir accéder à l'Elysée. C'est la première fois, et c'est d'autant plus extraordinaire qu'elle sera la première Présidente de la VIème République. En tout cas, il nous faut saisir cette chance. Oui, Ségolène Royal est une femme mais il ne faut pas voter pour elle parce que c'est une femme car même si c'est un atout il s'agit avant tout d'une force de changement comme le prouve très clairement son Pacte Présidentiel. Ségolène Royal représente l'espérance pour toutes et tous. Elle représente ce qu'est la France aujourd'hui et comme nous le montre cette appel à voté pour Ségolène Royal lancé par les femmes Socialistes elle incarne une formidable avancée dans la lutte menée depuis toujours par les femmes.

Les femmes soutiennent Ségolène Royal :


La campagne menée à l’encontre de Ségolène ROYAL est insultante envers toutes les femmes. La suspicion d’incompétence, les pièges, les propos condescendants, les attaques personnelles ont un objectif : jeter le doute dans l’esprit des Français sur les capacités de Ségolène ROYAL à être Présidente de la République.

Autoritaire ! Imprévisible ! Incontrôlable ! Légère ! De tous temps, c’est ainsi qu’on a dévalorisé les femmes pour les assigner à ne pas sortir de leur condition. Hier, on disait hystérie, inconstance, versatilité, incapacité. Ces stéréotypes sommeillent encore dans notre société ; ce sont eux que Nicolas Sarkozy veut réveiller. Si la cible était atteinte, toutes les femmes en subiraient les dommages collatéraux.

Nous n’avons pas de leçon à recevoir du leader d’un parti qui préfère, de nouveau en 2007, payer des amendes que d’investir des femmes aux élections législatives. D’un parti qui croit qu’il suffit pour faire la parité de désigner 50% de suppléantes !

Disqualifier la candidate pour éviter la confrontation des projets, voilà la stratégie de campagne de l’UMP. Et pour cause ! Le sien, inspiré d’ultralibéralisme et de communautarisme n’annonce rien de bon. CDD à vie, allongement du temps de travail, « assouplissement » du congé de maternité, nouvelles baisses d’impôts des plus favorisés justifiant la dégradation des services publics. Pour les femmes, déjà moins payées, précarisées, spécifiquement touchées par la pauvreté et le chômage, écartelées entre travail et famille, la France de demain ressemblera furieusement à celle d’hier !

Ségolène ROYAL a fixé le cap : loi cadre consacrée à la lutte contre les violences faites aux femmes et à la coordination des moyens qui y sont dévolus, création d’un service public de la petite enfance dès la fin du congé de maternité, soutien aux familles dans leur fonction éducative, campagnes en faveur d’un juste partage des responsabilités familiales, actions spécifiques pour l’égalité dans la formation, parité à tous les niveaux de responsabilité…

L’heure est à la mobilisation autour de Ségolène ROYAL. Nous sommes fières que la gauche propose aux femmes une nouvelle conquête démocratique en portant, pour la première fois une femme à la Présidence de la République. Sa victoire sera celle de toutes les femmes.

Patricia ADAM (députée), Pervenche BERES (députée européenne), Danièle BOUSQUET (députée), Catherine GENISSON (députée), Elizabeth GUIGOU (députée), Danièle HOFFMAN-RISPAL (députée), Marylise LEBRANCHU (députée), Martine LIGNIERES-CASSOU (députée), Barbara ROMAGNAN, Laurence ROSSIGNOL, Yvette ROUDY.

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Lundi 26 mars 2007 1 26 /03 /2007 19:42
Par l'intermédiaire de l'AFP et lors de la conférence de Presse quotidienne qui se tient durant la Campagne Présidentielle et Législative au siège du Parti Socialiste rue de Solférino François Hollande s'est exprimé et a fait par de son "émotion" après l'incendie du siège du Parti Socialiste dans les Hauts de Seine qui est également le Siège de campagne de Sègolène Royal dans le département.

Voici l'intégralité du communiqué de presse diffusé par l'AFP :

Le premier secrétaire du PS François Hollande a exprimé lundi son "émotion" après "l'incendie volontaire" qui a ravagé le siège départemental de son parti dans les Hauts-de-Seine, situé au Plessis-Robinson.

M. Hollande s'est refusé, lors d'un point de presse, à faire tout lien entre cet acte et le fait que ce département soit le fief du candidat UMP Nicolas Sarkozy, mais il a déploré que "la sécurité (ne soit) pas établie" là plus qu'ailleurs.

Qualifiant le sinistre d'"incendie volontaire", il n'a pas exclu qu'il s'agisse d'"un acte isolé".

Néanmoins, "ce n'est pas la première fois que des permanences politiques, de toutes sensibilités d'ailleurs, sont visées" et "nous devons être attentifs à cette dérive", a commenté le numéro un socialiste, en exprimant son "émotion".

M. Hollande a noté que le siège de la fédération des Hauts-de-Seine était aussi celui de la campagne présidentielle de Ségolène Royal dans ce département.

Selon une source policière, "des traces d'hydrocarbures laissent penser que l'incendie serait d'origine criminelle".

Nous vous tiendrons bien sûr informés des suites de cette affaire et tenons a affirmer haut et fort que nous continuerons à faire campagne.

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