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Le Comité de soutien dagovéranien à Ségolène Royal la candidate du Parti Socialiste et de la Gauche Rassemblée(PRG-MRC)

Alexis GIRSZONAS(Président du Comité de Soutien dagovéranien à Ségolène Royal)

Michel BUSSENAULT(Conseiller Municipal-Président du groupe des élus Ville d'Avray Alternative)

Caroline GAUVAIN(Conseillère Municipale-groupe Ville d'Avray Alternative)


Alain DESMERGERS(Conseiller Municipal-groupe Ville d'Avray Alternative)

Patrick MAIRE DU POSET

Cette liste est actuellement en cours d'élaboration.

Lundi 26 mars 2007 1 26 03 2007 18:13

Le siège départemental du Parti socialiste des Hauts-de-Seine, situé au Plessis-Robinson, a été ravagé par un incendie probablement criminel lundi vers 04H00, a-t-on appris auprès de la fédération du PS et de la police.

"Le laboratoire de la police est passé et ils ont trouvé des traces d'hydrocarbures dans la boîte aux lettres qui aurait mis le feu à l'ensemble du local. Ce serait donc un incendie d'origine criminelle, nous avons déposé plainte ce matin au commissariat de Clamart", a déclaré à l'AFP Benoît Marquaille, premier secrétaire fédéral adjoint du PS des Hauts-de-Seine.

"Des traces d'hydrocarbures relevées par le laboratoire laissent penser que l'incendie serait d'origine criminelle", a confirmé une source policière.

Les enquêteurs de la police judiciaire des Hauts-de-Seine, chargée de l'enquête, ne disposaient lundi matin d'aucun élément permettant d'identifier le ou les auteurs de cet incendie, qui s'est déclaré à 03H20 du matin avant d'être rapidement maîtrisé.

La permanence du PS, qui "est également le siège de campagne départemental de Ségolène Royal", est située dans un pavillon de 150 à 200 m2 sur deux étages, a indiqué M. Marquaille.

"Le rez-de-chaussée, où se trouvaient les tracts, les papiers de la fédération, a été entièrement ravagé. Le plafond s'est en partie effondré. Nous n'avons pas pu accéder à l'étage, très fragilisé, où se trouvaient les ordinateurs et la machine de reprographie, nous ne connaissons pas les dommages mais il y a de gros dégâts", a expliqué le militant socialiste, confirmé de source policière.

"Nous sommes en colère. Un incendie criminel dans le local du PS à quatre semaine des élections, c'est fait pour qu'on ne fasse pas campagne. Visiblement, on nous en veut", a affirmé M. Marquaille.


Face à cet acte criminel horrible, l'ensemble du Comité de Soutien dagovéranien tient à assurer de son soutien la Fédération du Parti Socialiste du 92.

Nous sommes regroupés avec la section de Sèvres et nous partagerons désormais notre local avec les Camarades du Plessis Robinson car oui, nous mènerons campagne jusqu'au bout. Oui, nous sommes porté par les valeurs de Liberté et de Justice et c'est pour cela que nous continuerons sans relâche à défendre nos idées. Parce que dans une Démocratie digne de ce nom personne ne peut tolérer un tel acte de barbarie ils nous faut nous mobiliser.

Pascal Buchet Premier Secrétaire Fédéral des Hauts de Seine, l'ensemble des élus Socialistes et les 6000 militants de notre Fédération appelle à un grand rassemblement devant le siège de la Fédération :

mercredi 28 mars à 19h, devant le siège de la fédération, 45 avenue Edouard Herriot, au Plessis Robinson.

Nous vous attendons toutes et tous très nombreux pour que vive le Respect et la Démocratie!

Par Le comité de soutien - Publié dans : Les dagovéraniens soutiennent Ségolène Royal
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Samedi 24 mars 2007 6 24 03 2007 19:05

Nicolas Sarkozy gouverne le pays depuis 2002 en tant que « numéro 1 bis » de toutes les équipes gouvernementales de la Droite. Ministre de l’Intérieur et des Finances, il n’a jamais hésité à se mêler de tout, d’éduca­tion et de justice notamment. Il préside le parti majoritaire au Parlement, le Conseil général le plus riche de France après avoir été maire de Neuilly, le ghetto des riches.

Détenteur de tous ces leviers d’action, en quoi son action, depuis cinq ans, a-t-elle permis d’améliorer la situation du pays ?

Au-delà de l’agitation médiatique du can­didat, l’examen des faits montre qu’il a été l’un des dirigeants de Droite les plus inef­ficaces. Sarkozy ne peut pas échapper à son bilan.

1/

Sécurité : un bilan accablant,

loin des promesses et des annonces

« Je n’ai pas été nommé pour stabiliser mais pour faire reculer la délinquance. Je veux être jugé sur mes résultats et s’il n’y a pas de recul durable de la délinquance, j’en tirerai toutes les conséquences.» (Nico­las Sarkozy, 2003)

- Le démantèlement de la police de proxi­mité ;

- Plusieurs semaines d’émeutes dans les banlieues menant à l’instauration de l’Etat d’urgence en novembre 2005, à cause de ses discours provocateurs ;

- Les violences faites aux personnes en augmentation sur la période, selon les chif­fres du Ministère de l’Intérieur (+14% depuis 2002).

- Des statistiques « arrangées » sur instruc­tions.

- Un sentiment d’insécurité qui ne faiblit pas dans les banlieues

- La violence politique n’a pas diminué en Corse malgré 22 visites médiatiques sur place.

- Une volonté de mettre au pas la justice, privée de moyens mais sans cesse montrée du doigt.

- Une attitude de défausse permanente sur les juges, les travailleurs sociaux, les ensei­gnants... pour justifier les insuffisances de son action.

2/

Finances et économie : déficits

et préservation des intérêts des plus favorisés

Comme lors de son passage au Ministère du Budget, sous Balladur, Nicolas Sarkozy a été le champion de la dette et de la baisse du pouvoir d’achat.

- En 2004, le budget préparé par Nicolas Sarkozy multiplie les cadeaux fiscaux aux plus riches (ISF, héritage) mais constate une hausse globale des prélèvements obligatoi­res. La baisse de 5 % des prix de la grande distribution promise n’a jamais eu lieu.

- La France ne parvient plus à réduire les déficits publics.

- Le déficit commercial atteint un record en raison de la baisse de compétitivité de nos entreprises.

- La croissance la plus faible de la zone Euro.

- Le déficit de la Sécurité sociale explose, la dette s’accumule pour les générations futures et l’accès aux soins se dégrade.

Le candidat-sortant, ne peut pas compter sur sa gestion dans les Hauts-de-Seine pour rattraper son bilan gouvernemental :

- La précarité y a explosé, avec une aug­mentation des RMIstes de 50% depuis 2002.

- La moitié des villes du département n’ap­plique pas la loi fixant à 20 % la part des logements sociaux dans les communes ; Neuilly-sur-Seine, dont il est vice-maire, en compte péniblement 3%.

 

Par Le comité de soutien - Publié dans : Faites le bon choix!
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Samedi 24 mars 2007 6 24 03 2007 18:55
Dans moins d'un mois maintenant, aura lieu le premier tour de l'élection Présidentielle. Nous conaissons désormais l'ensemble des douze candidats et nous sommes rentrés dans une nouvelle phase de cette campagne puisque chaque candidat à le droit au même temps de parole. Nous inaugurons donc une nouvelle catégorie principalement destinée à près de la moitié des électeurs qui n'ont pas encore fait leur choix. Dans cette catégorie, vous trouverez chaque jour des éléments qui sont la preuve que nous avons le choix entre deux projets de société bien différents et qu'ils ne nous faut plus hésiter!. Alors que les deux candidats du pouvoir sortant tentent de nous faire croire qu'ils sont nouveaux en politique et qu'ils vont révolutionner la pratique du pouvoir alors qu'ils le pratiquent depuis plus de dix ans(dans les gouvernements Balladur et Chirac), oui nous le disons Ségolène Royal est la candidate qui incarne le Changement.

Grace à cette nouvelle catégorie, vous verrez que vous pourrez faire sereinement le 22 avril puis le 6 mai 2007, le choix de voter Ségolène Royal pour une France qui plus juste, sera plus forte!
Par Le comité de soutien - Publié dans : Faites le bon choix!
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Vendredi 23 mars 2007 5 23 03 2007 19:42
Aujourd'hui, Ségolène Royal la candidate du Parti Socialiste est pour la première fois, la première femme a pouvoir accéder à l'Elysée. C'est la première fois, et c'est d'autant plus extraordinaire qu'elle sera la première Présidente de la VIème République. En tout cas, il nous faut saisir cette chance. Oui, Ségolène Royal est une femme mais il ne faut pas voter pour elle parce que c'est une femme car même si c'est un atout il s'agit avant tout d'une force de changement comme le prouve très clairement son Pacte Présidentiel. Ségolène Royal représente l'espérance pour toutes et tous. Elle représente ce qu'est la France aujourd'hui et comme nous le montre cette appel à voté pour Ségolène Royal lancé par les femmes Socialistes elle incarne une formidable avancée dans la lutte menée depuis toujours par les femmes.

Les femmes soutiennent Ségolène Royal :


La campagne menée à l’encontre de Ségolène ROYAL est insultante envers toutes les femmes. La suspicion d’incompétence, les pièges, les propos condescendants, les attaques personnelles ont un objectif : jeter le doute dans l’esprit des Français sur les capacités de Ségolène ROYAL à être Présidente de la République.

Autoritaire ! Imprévisible ! Incontrôlable ! Légère ! De tous temps, c’est ainsi qu’on a dévalorisé les femmes pour les assigner à ne pas sortir de leur condition. Hier, on disait hystérie, inconstance, versatilité, incapacité. Ces stéréotypes sommeillent encore dans notre société ; ce sont eux que Nicolas Sarkozy veut réveiller. Si la cible était atteinte, toutes les femmes en subiraient les dommages collatéraux.

Nous n’avons pas de leçon à recevoir du leader d’un parti qui préfère, de nouveau en 2007, payer des amendes que d’investir des femmes aux élections législatives. D’un parti qui croit qu’il suffit pour faire la parité de désigner 50% de suppléantes !

Disqualifier la candidate pour éviter la confrontation des projets, voilà la stratégie de campagne de l’UMP. Et pour cause ! Le sien, inspiré d’ultralibéralisme et de communautarisme n’annonce rien de bon. CDD à vie, allongement du temps de travail, « assouplissement » du congé de maternité, nouvelles baisses d’impôts des plus favorisés justifiant la dégradation des services publics. Pour les femmes, déjà moins payées, précarisées, spécifiquement touchées par la pauvreté et le chômage, écartelées entre travail et famille, la France de demain ressemblera furieusement à celle d’hier !

Ségolène ROYAL a fixé le cap : loi cadre consacrée à la lutte contre les violences faites aux femmes et à la coordination des moyens qui y sont dévolus, création d’un service public de la petite enfance dès la fin du congé de maternité, soutien aux familles dans leur fonction éducative, campagnes en faveur d’un juste partage des responsabilités familiales, actions spécifiques pour l’égalité dans la formation, parité à tous les niveaux de responsabilité…

L’heure est à la mobilisation autour de Ségolène ROYAL. Nous sommes fières que la gauche propose aux femmes une nouvelle conquête démocratique en portant, pour la première fois une femme à la Présidence de la République. Sa victoire sera celle de toutes les femmes.

Patricia ADAM (députée), Pervenche BERES (députée européenne), Danièle BOUSQUET (députée), Catherine GENISSON (députée), Elizabeth GUIGOU (députée), Danièle HOFFMAN-RISPAL (députée), Marylise LEBRANCHU (députée), Martine LIGNIERES-CASSOU (députée), Barbara ROMAGNAN, Laurence ROSSIGNOL, Yvette ROUDY.

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Mercredi 21 mars 2007 3 21 03 2007 19:33
Ségolène Royal a fait des propositions très claires en matière d'éducation. Elle souhaite établir une relation particulière avec le monde enseignant et nous souhaitons d'ailleus ici saluer son attitude très positive et très constructive.

Malheureusement, n'en déplaisent à certains, il semble que l'on ne puisse pas dire la même chose de tous les candidats et notamment de celui de l'UMP. Et oui, l'éducation ne se décrète pas, c'est une conviction forte et indestructible!

A ceux qui doutent, voici des preuves claires, nettes et précises sur l'action de ce gouvernement qui indique la manière de penser la question de l'éducation à droite.

I) Un délitement de la situation depuis que la droite est au pouvoir

La France ne consacre aujourd’hui que 5,8 % de son PIB aux dépenses publiques d’éducation, contre 7,6 % en Suède ou en Norvège (dernier rapport de l’OCDE sur l’éducation).

Depuis 2002, la France investit moins dans son école :

Suppression de 15 000 postes en deux ans,

5 000 suppressions de postes dans le PLF 2007 ;

– les 1000 postes d’enseignants supplémentaires prévus dans les collèges récemment labellisés « ambition réussite » ne seront pourvus que par redéploiement.

Gilles de Robien semble ignorer la situation et préfère s’occuper de querelles dépassées, entre autres sur l’apprentissage de la lecture (la méthode globale

est abandonnée depuis longtemps par la grande majorité des enseignants) ou le calcul mental.

Rappelons enfin que selon Jean-François Copé, un professeur certifié en fin de carrière gagne 4 100 euros nets par mois (or le salaire de 85 % des enseignants est de 2 500 euros en fin de classe normale), cela en dit long sur la méconnaissance des ministres de la droite sur la réalité qui est celle des enseignants et sur leur manque de considération pour cette profession.

II) Le flou programmatique de Nicolas Sarkozy cache mal

son mépris pour les enseignants

Son discours de Maisons-Alfort du 2 février révèle une fois encore une vision simpliste et réactionnaire de l’école. « Après mai 68, il ne s’est plus agi d’élever le niveau de chacun pour l’approcher le plus possible d’un idéal humain, mais

d’abaisser le niveau de l’école pour le mettre à la portée du plus grand nombre ! »

Nicolas Sarkozy chasse aussi sur les terres de la gauche pour gagner le vote des jeunes et des enseignants. À Angers, le 2 décembre 2006, il reprend par exemple à son compte la proposition de loi de Jean-Marc Ayrault de décembre 2005, proposition visant à réserver des places en classe préparatoire aux 6 % des meilleurs élèves de chaque lycée. « Je vous propose (…) que (nous donnions) le droit aux 5 % des meilleurs élèves de chaque établissement de rejoindre une classe préparatoire aux Grandes Écoles. » On ne peut pourtantqu’être dubitatif devant cette proposition, lorsqu’on sait que l’UMP (avec Nicolas Sarkozy) avait voté contre ce projet de loi.


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