Présentation

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Le Comité de soutien dagovéranien à Ségolène Royal la candidate du Parti Socialiste et de la Gauche Rassemblée(PRG-MRC)

Alexis GIRSZONAS(Président du Comité de Soutien dagovéranien à Ségolène Royal)

Michel BUSSENAULT(Conseiller Municipal-Président du groupe des élus Ville d'Avray Alternative)

Caroline GAUVAIN(Conseillère Municipale-groupe Ville d'Avray Alternative)


Alain DESMERGERS(Conseiller Municipal-groupe Ville d'Avray Alternative)

Patrick MAIRE DU POSET

Cette liste est actuellement en cours d'élaboration.

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Faites le bon choix!

Samedi 24 mars 2007
Dans moins d'un mois maintenant, aura lieu le premier tour de l'élection Présidentielle. Nous conaissons désormais l'ensemble des douze candidats et nous sommes rentrés dans une nouvelle phase de cette campagne puisque chaque candidat à le droit au même temps de parole. Nous inaugurons donc une nouvelle catégorie principalement destinée à près de la moitié des électeurs qui n'ont pas encore fait leur choix. Dans cette catégorie, vous trouverez chaque jour des éléments qui sont la preuve que nous avons le choix entre deux projets de société bien différents et qu'ils ne nous faut plus hésiter!. Alors que les deux candidats du pouvoir sortant tentent de nous faire croire qu'ils sont nouveaux en politique et qu'ils vont révolutionner la pratique du pouvoir alors qu'ils le pratiquent depuis plus de dix ans(dans les gouvernements Balladur et Chirac), oui nous le disons Ségolène Royal est la candidate qui incarne le Changement.

Grace à cette nouvelle catégorie, vous verrez que vous pourrez faire sereinement le 22 avril puis le 6 mai 2007, le choix de voter Ségolène Royal pour une France qui plus juste, sera plus forte!
Par Le comité de soutien
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Samedi 24 mars 2007

Nicolas Sarkozy gouverne le pays depuis 2002 en tant que « numéro 1 bis » de toutes les équipes gouvernementales de la Droite. Ministre de l’Intérieur et des Finances, il n’a jamais hésité à se mêler de tout, d’éduca­tion et de justice notamment. Il préside le parti majoritaire au Parlement, le Conseil général le plus riche de France après avoir été maire de Neuilly, le ghetto des riches.

Détenteur de tous ces leviers d’action, en quoi son action, depuis cinq ans, a-t-elle permis d’améliorer la situation du pays ?

Au-delà de l’agitation médiatique du can­didat, l’examen des faits montre qu’il a été l’un des dirigeants de Droite les plus inef­ficaces. Sarkozy ne peut pas échapper à son bilan.

1/

Sécurité : un bilan accablant,

loin des promesses et des annonces

« Je n’ai pas été nommé pour stabiliser mais pour faire reculer la délinquance. Je veux être jugé sur mes résultats et s’il n’y a pas de recul durable de la délinquance, j’en tirerai toutes les conséquences.» (Nico­las Sarkozy, 2003)

- Le démantèlement de la police de proxi­mité ;

- Plusieurs semaines d’émeutes dans les banlieues menant à l’instauration de l’Etat d’urgence en novembre 2005, à cause de ses discours provocateurs ;

- Les violences faites aux personnes en augmentation sur la période, selon les chif­fres du Ministère de l’Intérieur (+14% depuis 2002).

- Des statistiques « arrangées » sur instruc­tions.

- Un sentiment d’insécurité qui ne faiblit pas dans les banlieues

- La violence politique n’a pas diminué en Corse malgré 22 visites médiatiques sur place.

- Une volonté de mettre au pas la justice, privée de moyens mais sans cesse montrée du doigt.

- Une attitude de défausse permanente sur les juges, les travailleurs sociaux, les ensei­gnants... pour justifier les insuffisances de son action.

2/

Finances et économie : déficits

et préservation des intérêts des plus favorisés

Comme lors de son passage au Ministère du Budget, sous Balladur, Nicolas Sarkozy a été le champion de la dette et de la baisse du pouvoir d’achat.

- En 2004, le budget préparé par Nicolas Sarkozy multiplie les cadeaux fiscaux aux plus riches (ISF, héritage) mais constate une hausse globale des prélèvements obligatoi­res. La baisse de 5 % des prix de la grande distribution promise n’a jamais eu lieu.

- La France ne parvient plus à réduire les déficits publics.

- Le déficit commercial atteint un record en raison de la baisse de compétitivité de nos entreprises.

- La croissance la plus faible de la zone Euro.

- Le déficit de la Sécurité sociale explose, la dette s’accumule pour les générations futures et l’accès aux soins se dégrade.

Le candidat-sortant, ne peut pas compter sur sa gestion dans les Hauts-de-Seine pour rattraper son bilan gouvernemental :

- La précarité y a explosé, avec une aug­mentation des RMIstes de 50% depuis 2002.

- La moitié des villes du département n’ap­plique pas la loi fixant à 20 % la part des logements sociaux dans les communes ; Neuilly-sur-Seine, dont il est vice-maire, en compte péniblement 3%.

 

Par Le comité de soutien
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Mardi 27 mars 2007
François Bayrou construit sa candidature sur
un prétendu « ni droite-ni gauche ». Rien de
plus ancien et de plus racoleur que ce discours.
C’est à la fois une supercherie politique
et une illusion institutionnelle. La France
et la démocratie ont besoin de choix clairs.
Le centre que représente le candidat de
l’UDF n’est pas neutre dans notre pays. Il est
enraciné à droite, tant dans son assise que
dans les actes.

1/

François Bayrou : la droite dans les faits

François Bayrou a accompli toute sa carrière
à droite. Il a soutenu Valéry Giscard
d’Estaing et Raymond Barre, Edouard
Balladur et Nicolas Sarkozy. Il a été ministre
d’Edouard Balladur puis de Jacques
Chirac, de 1993 à 1997. Entre 2002 et 2007,
l’UDF a voté tous les textes majeurs, et presque
toutes les lois importantes et les budgets.

François Bayrou dirige un parti dont les élus
travaillent, partout et toujours, avec l’UMP,
dans les régions, les départements et les
municipalités. Aux récentes élections municipales
partielles, ou lors des Régionales de
2004, l’UDF et l’UMP ont fait liste commune.
François Bayrou lui-même a fusionné sa liste
avec l’UMP.

2/

François Bayrou : la droite dans les idées

Même s’il critique de plus en plus Nicolas
Sarkozy, d’autant plus facilement que celui-
ci se radicalise, le programme économique
et social de François Bayrou est « UMP compatible
».

Comme Nicolas Sarkozy, il fait l’impasse sur
le pouvoir d’achat des salariés et des retraités.
« Travailler plus pour gagner plus » ? François
Bayrou ne dit pas autre chose quand il
propose d’exonérer de charges les heures
supplémentaires, oubliant comme l’UMP
que sur ce point, ce sont les employeurs qui
décident, pas les salariés.
Par Le comité de soutien
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Mardi 27 mars 2007
1/

Relancer la croissance, préparer l’avenir

Favoriser la recherche et aider les entreprises
qui investissent :

• Augmenter le budget de la recherche et
des crédits publics pour l’innovation de 10
% par an. 15% des aides données par l’Etat
aux entreprises seront orientés vers la recherche-
développement.

• Aider les entreprises qui investissent plutôt
que verser des dividendes aux actionnaires.

Les PME sources de croissance durable :

• Sécuriser le parcours des jeunes créateurs
en soutenant la création d’entreprises et
mettre en place des Prêts à taux zéro.

• Aider l’accès des PME aux marchés

publics.

L’Etat au service de la création de richesse :

• Réduire les risques de délocalisations en
mettant en place une politique industrielle
capable de préparer l’avenir et de réduire
les risques de délocalisations (création
d’une Agence nationale de ré-industrialisation).


• Réformer l’Etat avec un principe simple :

« un euro dépensé doit être un euro utile ».

2/

favoriser l’emploi : des solutions cohérentes et crédibles

Aider les entreprises qui favorisent l’emploi
durable :

• Conditionner les aides publiques à l’engagement
de ne pas licencier quand l’entreprise
dégage des profits substantiels et
obtenir le remboursement en cas de délocalisation.


• Moduler les aides aux entreprises et les
exonérations de cotisations sociales en
fonction de la nature des contrats de

travail.

Le CDI est la base de notre contrat social :

• «Le CDI doit rester la base, car une société
qui se précarise dans ses principes

fondamentaux va à la dérive. Le CDI,
c’est le droit - fondamental pour tout être
humain - à la sécurité d’un salaire et à la
dignité d’un métier. Il doit être la colonne
vertébrale, et c’est par le dialogue social
qu’il faut définir ce qui doit être assoupli... ».

• Supprimer le CNE.



Le droit au premier emploi pour tous les
jeunes :

• Aucun jeune ne doit rester au chômage
au-delà de six mois sans avoir accès à une
formation, un emploi aidé ou un tutorat
rémunéré.

• Ouvrir 500 000 emplois tremplins.

Une sécurisation sociale professionnelle :

• Un revenu de solidarité active (RSA) :
amélioration d’un tiers de ses ressources à
tout bénéficiaire de minima sociaux reprenant
le travail.

• Renforcer la qualification des salariés
menacés de licenciement (validation des
acquis de l’expérience professionnelle,
reconnaissance à chacun, notamment si
ses études ont été courtes, d’un droit à la
formation et à la reconversion....).

• Une sécurité sociale professionnelle garantie
par l’Etat pour permettre à chaque
personne privée d’emploi de signer un
contrat de droits et devoirs comportant une
rémunération, pendant un an, égale à 90 % du dernier salaire net perçu, une formation
qualifiante, une aide personnalisée à la
recherche d’emploi. Cette prestation sera
assurée par le service public de l’emploi.

3/

Ségolène Royal, la candidate du pouvoir d’achat :

La valeur travail : une juste rémunération
pour tous les salariés

• Le SMIC porté à 1500 euros le plus vite
possible. Une conférence nationale sur les
salaires, les revenus et la croissance avec
les partenaires sociaux pour négocier la
progression du pouvoir d’achat de tous les
salaires modestes.

• Développer la négociation collective à
tous les niveaux et sur tous les thèmes (organisation,
conditions, aménagement du
temps de travail, pénibilité, temps partiel
subi...)

Permettre à tous une vie décente :

• Revaloriser immédiatement les petites retraites
(première priorité de la réforme des
retraites) : augmentées de 5% et payées au
1er jour de chaque mois.

• Revaloriser immédiatement de 5% les
allocations aux personnes en situation de
handicap.

• Doubler l’allocation de rentrée scolaire
versée aux familles en deux fois.

• Créer un service universel bancaire : tarifs
bancaires réglementés par l’Etat ; agios et
pénalités liées aux incidents de paiement
plafonnés et systématiquement l’objet
d’une facture.

• Mettre en place un indice des prix reflétant
réellement la dépense des ménages
modestes et dépendant ainsi de l’évolution
de toutes les prestations sociales (minima
sociaux, SMIC, retraites).

Ce que dit Ségolène Royal à propos du pouvoir d'achat :

 « Seule la gauche est capable
de relancer la croissance
et la confiance en augmentant
le pouvoir d’achat car la
justice sociale n’est pas un
handicap mais un facteur
de compétitivité, en investissant
dans la Recherche et
l’innovation, en choisissant résolument
l’excellence environnementale,
riche d’activités et
de métiers nouveaux. »
Par Le comité de soutien
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Jeudi 29 mars 2007
1/

Ségolène Royal : une femme d’expérience

Ségolène Royal est le produit de la République
du mérite. Elève boursière de province
issue d’un milieu moyen, elle a réussi le
concours très exigeant de l’Ecole Nationale
d’Administration.

Dès l’âge de 29 ans, Ségolène Royal a
travaillé aux côtés de François Mitterrand à
l’Elysée, chargée, entre autres, de l’organisation
des sommets internationaux. Cette
connaissance de la fonction présidentielle
et des rouages de l’Etat lui a permis, lorsqu’à
40 ans, elle est devenue membre du
gouvernement, de maîtriser pleinement les
dossiers difficiles dont elle avait la responsabilité.


Trois fois ministre, en 1992 à l’Environnement,
en 1997 à l’Enseignement scolaire et en
2000 à l’Enfance et aux Personnes handicapées,
elle est à l’origine de réformes emblématiques
qui ont marqué l’évolution de
notre pays (loi contre le bruit ; loi relative à
la prévention et à la répression des infractions
sexuelles ainsi qu’à la protection des
mineurs ; mise à disposition de la pilule du
lendemain dans les lycées...).

Députée des Deux-Sèvres depuis 1988, toujours
réélue avec succès, Ségolène Royal
a été le symbole de la « vague rose » des
élections régionales de 2004 en devenant,
dans le fief du Premier ministre d’alors,
Jean-Pierre Raffarin, présidente du conseil
régional de Poitou-Charentes où ses réalisations
sont montrées en exemple dans de
nombreux domaines.

2/

Ségolène Royal : une femme de courage

Sans conteste, Ségolène Royal a réussi à
bousculer les cadres traditionnels de la vie
politique française, sans jamais céder à
ceux qui lui contestaient le droit de faire de
la politique autrement et de proposer une
voie nouvelle pour la France (cf. construction
d’une République nouvelle : non-cumul
des mandats pour les parlementaires, introduction
d’une part de proportionnelle pour
l’élection des députés, referendum d’initiative
populaire). Cette conception puise
sa source dans les changements de notre
société, dans les attentes nouvelles des
Français vis-à-vis de la puissance publique.

Ségolène Royal est parvenue à faire de ce
désir ardent de la population le terreau de
son programme pour la France, qui refuse
les carcans et les idéologies. Un programme
de gauche, socialiste (cf. SMIC à
1500€ ; mensualisation et hausse immédiate
de 5% des petites retraites et de l’allocation
adultes handicapés ; soutien scolaire
gratuit dans l’école...) qui ne se soumet
à aucun stéréotype (cf. réforme de l’Etat
pour le désendetter) et ne connaît aucun
tabou (cf. développement des centres
éducatifs renforcés ; augmentation des
moyens de la justice des mineurs pour que
les peines soient immédiates et proportionnées...).


Un programme qui révèle la force de Ségolène
Royal, qui lui donne une capacité
de résistance dont beaucoup doutaient, et
qui, refusant de laisser la Droite s’approprier
des thématiques telles que la famille, la
sécurité et la réussite, en fait un adversaire
redoutable pour Nicolas Sarkozy.

3/

Ségolène Royal : une femme d’écoute et de rigueur

Son volontarisme personnel et politique,
Ségolène Royal refuse d’en user pour soumettre
ou assujettir les autres. Bien au contraire,
sa conduite des affaires publiques
a toujours été caractérisée par le respect,
l’écoute, le sérieux et la rigueur. Respect
des engagements pris devant les électeurs,
en faisant régulièrement le point sur
l’avancement du programme : Présidente
de Poitou-Charentes, elle établit chaque
année un bilan d’étape devant les élus, en
insistant d’abord sur l’évaluation et l’efficacité
des mesures votées, parce qu’il en
va de l’argent du contribuable (d’où son
insistance à lutter contre les gaspillages, à
maîtriser la dette et le train de vie de l’Etat).
Pour Ségolène Royal, le maître mot est en
effet « un euro dépensé doit être un euro
utile » (depuis 2004, elle a profondément
changé les aides économiques régionales
pour obtenir le même volume de créations
d’entreprises avec deux fois moins d’argent
dépensé !).

Même si elle bouscule parfois certains intérêts
(lucide sur les dégâts économiques,
sociaux et écologiques d’une agriculture
exclusivement intensive, Ségolène Royal est
vivement opposée à la PAC ; et a interdit
en Poitou-Charentes les cultures d’OGM en
plein champ), cette rigueur de gestion ne
pénalise ni l’intérêt général, ni sa ligne progressiste
de gauche : au Ministère de l’Environnement,
de 1992 à 1993, Ségolène Royal
a été précurseur dans la prise en compte
des enjeux d’aujourd’hui (cf. création d’une
Direction des Eaux, loi de juillet 92 sur le
traitement et le recyclage des déchets...),
au Ministère de la Famille, de 2000 à 2002,
elle a créé le congé paternité, mesure
concrète et hautement symbolique pour
l’égalité hommes-femmes, et oeuvré pour
concilier vie professionnelle et familiale, en
lançant un vaste plan de construction des
crèches (plus de 20 000 places nouvelles).

Résultant d’un examen approfondi de la
situation sociale, en liaison constante avec
les citoyens, via les instruments de démocratie
participative qu’elle a créés, l’action
de Ségolène Royal donne ainsi tout son
sens à la méthode du Pacte Présidentiel :
écouter avant de décider, ne s’engager
que sur ce qui pourra être réalisé, toujours
mesurer la pertinence de son action à
l’aune des aspirations de ses concitoyens.

4/

Ségolène Royal : une femme pour le socialisme du 21ème siècle

L’engagement et l’action politique de
Ségolène Royal témoignent de son attachement
à un socialisme moderne, porteur
d’émancipation individuelle dans une
société plus juste et plus solidaire. Cela
explique qu’elle ait mis au coeur de son
Pacte Présidentiel la notion de capital
humain : si l’action publique garantit réellement
le droit à la santé, à la culture et
à la formation, au logement, alors chacun
pourra maîtriser, choisir sa propre vie ; puis
donner en retour le meilleur de lui-même à
la société. Son projet d’instaurer la gratuité
des soins pour tous les enfants de moins de
16 ans illustre cette volonté d’instaurer une
égalité réelle, dont elle a eu maintes fois
l’occasion d’administrer la preuve : ministre
à l’Enseignement scolaire de 1997 à 2000,
elle a permis à des milliers d’élèves handicapés
de suivre une scolarité normale
(plan Handiscol) ; elle a redonné leur place
aux parents d’élèves ; elle a protégé de la
violence les plus faibles en faisant voter en
1998 une loi contre le bizutage.

Ségolène Royal sait que pour rendre la
France plus solidaire, il faut aussi redonner
sa force au pacte républicain. C’est pour
cela qu’elle a fait de la rénovation démocratique
(de toutes les formes de démocratie
: participative, sociale et représentative)
un enjeu majeur, notamment avec la décentralisation,
qui permet de trouver des
solutions au plus près du terrain et d’agir
le plus concrètement possible (en Poitou-
Charentes : relance du Fret ; concentration
des aides aux entreprises sur l’innovation et
la création d’activités nouvelles ; création
des maisons de santé pour lutter contre la
désertification médicale...).

5/

Ségolène Royal : la candidate du changement

Ségolène Royal incarne la seule rupture
avec la politique menée depuis cinq ans.
Son Pacte Présidentiel démontre sa volonté
de faire de la politique autrement.

Elle incarne un nouveau souffle démocratique
pour le pays. Elle propose une présidence
de la République fondée sur le principe
de responsabilité et dans le respect
des institutions profondément renouvelées.

Ségolène Royal aspire à devenir la Présidente
de tous les Français. Elle rassemble
les générations et veut renforcer la cohésion
sociale. Elle se refuse à opposer les
Français entre eux comme le font, à des fins
clientélistes, ses adversaires.

Elle incarne un nouveau socialisme prêt à
relever les défis du monde moderne, loin
des vieilles lunes réactionnaires et ultralibérales
incarnées par Nicolas Sarkozy.

Ségolène Royal Présidente de la République,
c’est l‘assurance d’un avenir où la
France sera, pour tous, plus juste, plus humaine,
plus forte.
Par Le comité de soutien
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